Chers amis,
La maladie qui m'afflige m'a tenue éloigné trop longtemps de ce clavier, tout comme la longue recherche que j'ai dû entreprendre afin de trouver un médecin dont les croyances n'ont pas été polluées par l'éducation athée qui afflige le Québec. J'ai cependant confiance de m'en sortir.
Les signes de la fin des temps sont nombreux: le musulman qui dirige l'Amérique se prononce ouvertement pour l'immoralité tandis que la France sombre dans la décadence.
Chez nous, nous sommes aux prises avec la crise la plus grave depuis l’insurrection séparatiste d'octobre 1970.
Je n'ai d'autre choix qu'indiquer la seule façon possible pour la nouvelle ministre de l'éducation de Jean Charest afin de régler ce conflit.
L'origine de la crise
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| Les étudiants gauchistes sont à l'origine de cette crise |
Cette crise étudiante n'aurait jamais dû avoir lieu: la place des étudiants est en classe, puis sur le marché du travail, le premier devant se faire le plus vite possible afin de ne pas retarder l'atteinte du second.
Les nombreuses erreurs des gauchistes qui ont expulsé l'Église de sa place légitime dans le domaine de l'éducation ont fait perdre cette mission première de productivité à l'éducation. Ils ont trop valorisé l'étude de domaines inutiles, qui produit tant de parasites sociaux.
Ces parasites sont dans la rue. Comme tout parasite, ils se battent pour leur survie. La hausse des droits de scolarité rendra plus difficile pour tous ces sociologues, littéraires, historiens et politicologues de fréquenter les universités. Malgré leur manque de logique flagrante qui les amène à étudier dans ces domaines, il deviendra de plus en plus évident, même pour le plus niais d'entre eux, que de s'endetter autant pour devenir un chômeur instruit ne fait aucun sens.
Les étudiants en sciences humaines sont aveuglés par la pédagogie gauchistes qui est, règle générale, dans nos écoles. La mission première des cégeps est de produire des gauchistes paresseux, qui prennent maintenant la rue pour défendre l'inertie qui caractérise notre société depuis la révolution tranquille. Les étudiants en sciences humaines des universités poursuivent davantage leur apprentissage du gauchisme et de la paresse qui lui est associée.
Les médias gauchistes se contentent de parler de « groupuscules extrémistes » et d'« extrême gauche » qui infiltreraient les manifestations étudiantes, mais on voit bien que ce sont ceux qui étudient en sciences humaines qui sont le cœur du mouvement. Gauchisme et violence sont inséparables.
C'est pour éliminer ces parasites qu'il faut à tout prix maintenir la hausse des droits de scolarité. Une fois que le déclin des inscriptions en sciences humaines sera amorcé, il sera plus facile de hausser davantage les droits de scolarité.
La solution: l'armée canadienne
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| Le langage de la force est le seul que comprennent ces gauchistes séparatistes, hier comme aujourd'hui ! |
Cette période est cruciale dans l'histoire de notre société. Il faut à tout prix aller de l'avant et faire le nécessaire pour transformer notre société pour le mieux. La hausse des droits de scolarité est l'une des étapes sur cette longue route.
La révolte étudiante pourrait dégénérer. Les actes terroristes à Montréal de la semaine dernière en sont la preuve, tout comme les émeutes quotidiennes qui s'en prennent à tout ce qui est productif au Québec: les commerçants et les grandes entreprises.
La crise d'octobre 1970 a été un moment dangereux pour l'histoire du Québec. La menace d'une insurrection séparatiste était réelle et nous menaçait. Cependant, les petits révolutionnaires de salon ont été effrayés dès qu'ils ont vu l'armée canadienne dans les rues. Ces gauchistes paresseux ne faisaient pas le poids contre nos héros. C'est encore vrai de nos jours. Notre armée est fière, courageuse et forte de son expérience dans la guerre que nous livrons à l'islamisme en Aghanistan et de notre victoire récente en Libye.
La SQ ne fait pas le poids. L'armée canadienne peut lui porter main forte dans cette période cruciale. Les étudiants rentreront sagement en classe dès qu'ils verront le premier soldat.
Lyne Beauchamp a fait preuve de mollesse toute féminine et il était grand temps qu'elle parte.
Quand à vous, Madame Courchesne, serez-vous à la hauteur des espérances que nous, la majorité silencieuse, plaçons en vous ?
Prenez pour modèle la Dame de fer, Madame Thatcher, qui a su se montrer à la hauteur des différentes menaces sous son administration. Pensez au sort qu'elle a réservé aux impertinents militaires argentins qui ont osé s'en prendre au territoire de l'Empire britannique lors de la guerre des Falklands !
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| Margaret Thatcher est un modèle pour les femmes en politique. |